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Titre :Un jour di l'eitoulià
Compositeur(s) et-ou auteur(s) :Mazabraud, José (1816-1898) ; Billaut, Louis
Interprète(s) :Anonyme(s) ou interprète(s) indéterminé(s)
Fichier audio :Cliquez pour écouter
Photo(s) :
PhotoPhoto
Support d'enregistrement :Cylindre
Format :Inter (enregistrement acoustique)
Lieu d'enregistrement :Paris, France
Marque de fabrique, label :Pathé
Numéro de matrice :16112
Date de l'enregistrement :c. 1905
Instruments :hautbois acc.
État :Exc
Vitesse (tours/minute) :170
Matériel employé au transfert :Archéophone, pointe 2 minutes sur Stanton, Elberg MD12 : courbe flat, passe-bas 4kHz, Cedar X declick, decrackle, dehiss
Date du transfert :31-01-2012
Commentaires :Intéressant : très curieux cylindre au format Inter moulé, sans numéro de catalogue. Petit saut vers la 90e seconde. Il a eu lieu sur le cylindre original au transfert en usine. Occitan, patois.
Texte du contenu :Un jour di l'eitoulia.

Joseph Simon Mazabraud, dit Mazabraud de Solignac ou Jose Mozobrau. Poète et chansonnier français, né le 16 juillet 1816 à Solignac (Haute-Vienne), de Jacques Mazabraud et de Léonarde Imbert. Mort à Solignac le 4 février 1898.
Fils de cultivateurs, il obtient une bonne instruction primaire à l’école communale. Il acquiert des connaissances assez étendues pour sa condition, et un bagage littéraire qui lui permet de développer ses facultés naturelles de poète.
Apprenti tailleur dès l’âge de treize ans, il fait des vers en cousant des habits.

Il fait un mariage raté, très jeune.
Esprit fort, philosophe résigné, il trouve dans les lettres l’apaisement à sa douleur. Il chanta ses malheurs, les petits, les pauvres, les déshérités, les délaissés. Narrateur, il raconte, il expose les tableaux de la nature dont il se fait l’interprète. Poète de la Briance, il peint la nature et les champs, les bois, les prés, les moissons, les fleurs et les oiseaux.
Nombre de ses chansons sont de vrais tableaux montrent l’amour intense du poète rustique pour la nature.

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Dans Limoges-illustré, 15 avril 1904, p. 1375, on apprend :

C’est à Limoges, dans une vieille maison du pont Saint-Etienne, où il travailla quelque temps, que José Mazabraud, à peine âgé de quinze ans, composa, vers 1833, la chanson populaire Un jour di l’eitoulia, qui suffirait à la perpétuité de son nom, tant elle est finement limousine et empreinte d’une haute et piquante moralité ; il adapta les paroles de ce gracieux chef-d’œuvre à un vieil air qu’il entendait chanter par les blanchisseuses, ritmant (sic) leurs notes à la cadence de leur battoir sur la rive de la Vienne.


Cette chanson est reprise notamment par Octave Bariant chez Columbia en 1938, puis par Géo Tournet (Georges Cantournet 1921-1961)

Pour le texte de la chanson, voir :
Jose MOZOBRAU : « Nouvelâ Chansoû potoueiza, ente un troubo : Un jour di l’eitouliâ, et d’autrâ plo brova, de Jose Mozobrau, de Soulegna. Limoges, imp. Vve Ducourtieux, 1879, 1 vol. in-18, 2e édition, 1fr25.

Notice biographique et nécrologique : José Mazabraud, poète limousin (1816-1898) Limoges-illustré, 15 avril 1904, pp. 1373-1378.

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Toujours dans Limoges-illustré, 1er août 1905, p. 1865, on trouve :
Le Moissonneur
sur l’air de Un jour di l’eitouliâ…

Sous les rayons de feu
Qui tombent du ciel bleu,
Les épis jaunissants,
S'inclinent, frémissants.
Le paysan qu'enchante
L'or des blés mûrs,
A pris sa faux tranchante
Entre ses poings rugueux et durs.

Dans le sillon brûlant,
D'un geste large et lent,
Il couche la moisson
D'une belle façon ;
Et la sueur chemine
Dans chaque pli
De son front qu'illumine
L'orgueil du labeur accompli.

Car il pense tout bas
Que ses frères, là-bas,
Enchaînés par milliers
En de noirs ateliers,
Comptent sur son courage
Pour mettre, enfin,
Un terme à celte rage
Dont souffrent les faibles, la Faim.

Et, fier du noble effort
Qui le fait rude et fort,
Sous le ciel de lapis
Il abat les épis.
— Bon campagnard, sois ivre
De ta fierté,
Car c'est toi qui fais vivre
La pauvre et douce Humanité.

Martial VIALLE.



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