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Titre :Pauvres fous !
Compositeur(s) et-ou auteur(s) :Tagliafico, Joseph Dieudonné
Interprète(s) :Anonyme(s) ou interprète(s) non identifié(s)
Genre :Mélodie de concert
Fichier audio :
Support d'enregistrement :Cylindre
Format :Lioret n°3 (enregistrement acoustique)
Lieu d'enregistrement :Paris, France
Marque de fabrique, label :Lioret
Date de l'enregistrement :1895-1900
Instruments :a cappella
Couleur de la pâte :Celluloïd blanc
État :bon
Vitesse (tours/minute) :100
Matériel employé au transfert :Archéophone
Date du transfert :06-02-2002
Commentaires :Texte du contenu ci-dessous. Henri Lioret n'a jamais eu la maîtrise technique de son propre brevet consacré au moulage et à la duplication des cylindres, c'est pourquoi on ne trouve jamais deux exemplaires de la même session d'enregistrement chez Lioret. Voir à ce propos la thèse d'Henri Chamoux La diffusion de l’enregistrement sonore en France à la Belle Époque, 2015, pages 204 à 214 du pdf. Coll. Claude Rebours. Étiquette bleue
Texte du contenu :Pauvres fous !

Créateur inconnu (1878) - 1ère reprise connue : Alexis Boyer (1898) puis Henri Léoni, René-Antoine Fournets, Jean Riddez, Henri Dutilloy, Jean Delvoye, Collinet, Paul Aumonier, Delmas, Weber, Louis Ghasne, Louis Dupouy, Maurice Decléry, Gabriel Soulacroix, Étienne Billot, Melgati, Peyrol, Berton, Gaston Dulière, Albers, Georges Durand, Jean Noté, Rolland, Fred Gouin, Robert Guéneau, Louis Lynel, André Mondé, André Gordon, Max Rogé, Gerbel

Paroles et musique : Dieudonné Tagliafico - Éditeur : Langlois (1878)


Combien n’écoutant que leurs haines
S’en vont aux frontières lointaines
Et là dans de noirs tourbillons
Poussant, brisant des bataillons
La nuit creusent de longs sillons
Pour y mettre les morts entassés par centaines !
Mais moi qui, content du destin
Sans bouger de mon gîte
Bénis le ciel soir et matin
Du bonheur qui l’habite
Je ris et je dis : Pauvres fous !
Où donc courez-vous ?
La mort vient assez vite !

Combien s’acharnant à la peine
Ne voient que profit et qu’aubaine
Et fiers des trésors amassés
Par d’autres demain dépassés
Jamais ne disent : C’est assez !
Bien que jusqu’au grenier la maison en soit pleine !
Mais moi qui n’ai d’autre souci
Que le cœur de ma mie
Qui vis sans désirs mais aussi
Sans chagrin, sans envie
Je ris et je dis : Pauvres fous !
Emporterez-vous
Votre or dans l’autre vie ?


Aucun autre transfert audio du même document, aucune face associée

Permalien : http://www.phonobase.org/1907.html

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