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Titre :Les deux pochards, duo comique de poivrots
Compositeur(s) et-ou auteur(s) :Liouville, Frantz ; Villemer, Gaston ; Delormel, Lucien
Interprète(s) :Anonyme(s) ou interprète(s) non identifié(s)
Genre :Sketch
Fichier audio :
Support d'enregistrement :Cylindre
Format :Standard (enregistrement acoustique)
Lieu d'enregistrement :Paris, France
Marque de fabrique, label :Pathé
Numéro de catalogue :2324
Couleur de la pâte :marron
Vitesse (tours/minute) :128
Matériel employé au transfert :Archéophone, pointe Edison sur Ortofon
Date du transfert :01-12-2002
Commentaires :Texte du contenu ci-dessous. Ivresse publique, alcoolisme, poivrots, pochards
Texte du contenu :Les deux pochards


Création : Les frères Gémon, Teste et Caudieux, Gabel et Hainot (1881) - reprises : Limat et Stainville, Antoine et Duval, Les Sambil's, Revel et Lapeyre, Lesuffre et Viala, Pontis et Gladis, Paul Lack et Dambrine, ...

Paroles : Gaston Villemer, Lucien Delormel - Musique : Frantz Liouville - Éditeur : E. Benoît, Paris (1881)


Ci-dessous, trois versions : Pontis et Gladis ; anonymes ; Lack et Dambrine.

Pontis et Gladis :


Il est minuit, c'est l'heure de rentrer
Mon vieux copain, il faut nous mettre en route
Buvons encore une dernière goutte
Dans un instant l' mastroquet va fermer

{Parlé :}
- Célestin.
- Ma vieille branche de romarin
- Il me semble que la terre tourne.
- Fais pas attention à ça, c'est… c'est l' mouv'ment de… de rotation de la planète terrestre.
- Ah ! c'est donc ça que je m' disais : Y en-t-y de la… hips !… d' la rota… d' la rotation, y en a-t-y.
- Pour sûr, ça alors !

{Refrain :}
R'descendons d' la barrière, en avant, gais maris
Qu' chacun r'tourne au logis près d' sa particulière
Marquons l' pas, une deux, serrons-nous l' bras
Joyeux pochards, ne nous séparons pas

P't-être que nos femmes près d' nos voisins d'en bas
Rigolent ensemble et sans nous font des noces
Mais sur nos fronts, nous nous moquons des bosses
Quand on est gris, ces choses-là, ça s' voit pas

{Parlé :}
- Célestin !
- Mon vieux pot d' jasmin.
- Une supposition que ton front aurait des désagréments avec la porte Saint-Denis, ça empêch'rait-il le chasselas de pousser ?
- Jamais d' la vie !
- Ben, vois-tu, Célestin, l'homme a la femme et la vigne a le phylloxera… ben, moi, je dis qu'y vaudrait bien mieux que l'homme ait la vigne et que ce soit la femme qui ait l' phylloxera !
- Pour sûr, ça alors !

{au Refrain}

-------------------
Anonyme :

Il est minuit, c'est l'heure de rentrer
Mon vieux copain, il faut nous mettre en route
Buvons encore une dernière goutte
Dans un instant l' mastroquet va fermer
Dans un instant l' mastroquet va fermer !

{Parlé :}
- Bwa bwa bwa, bwa bwa bwa, hips !
- Y a pas d' quoi boire là-d'dans, que des p'tits pois, quoi ! qu'est-c' que tu racontes ?
- Bwa bwa bwa.
- Et une ..??..
- Bwa bwa bwa
- Ah ! très bien. Dis-donc, tu trouves pas ce soir qu' la terre a l'air d' tourner joliment au-d'sus d' nous, r'garde donc comme ça tourne
- Hips ! c'est naturel… c'est l' mouv'ment de… hips !… rotation de… hips !… planète terrestre.
- Ah ! le mouv'ment de rotation, je m' disais aussi : Ce soir, y en a-t-y d' la… hips !… rotation, mon mais, y en a-t-y d' la… hips !… rotation, tout d' même !
- Ah ! pour sûr alors !

{Refrain :}
R'descendons d' la barrière, en avant, gais maris
Qu' chacun rentre au logis près d' sa particulière
Marquons l' pas, une deux, tenons-nous l' bras
Joyeux pochards, ne nous séparons pas

Y a beaucoup d' femmes dont le minois mutin
Possède en outre un petit œil plein d' flamme
Mais quelque beau que soit l’œil de la femme
Y n' vaut pas l’œil qu'on fait chez l' marchand d' vin
Y n' vaut pas l’œil qu'on fait chez l' marchand d' vin !

{Parlé :}
- Eh ben, mon salaud ! t'en as une voix, toi, mon vieux. Du reste, écoute, l'autre jour, y a le boulanger-pâtissier qui fait l' coin d' la place, il t'avait entendu chanter, eh ben, il a dit comme ça : Écoutez, si votre camarade voulait s' laisser faire, monsieur, qu'il veuille bien, eh ben, on pourrait faire un gâteau d' sa voix !
- Ah ! ben, moi, j' suis pas comme Pujol le pétomane, j'ai pas une une voie d'eau, ah ! ah !
- Ah ! pour sûr alors !

{au Refrain}


-------------------

Lack et Dambrine :

Il est minuit, c'est l'heure de rentrer
Mon vieux copain, il faut nous mettre en route
Buvons encore une dernière goutte
Dans un instant l' mastroquet va fermer

{Parlé :}
- Célestin.
- Ma vieille branche de romarin.
- Dis donc, vieux, il m' semble que la terre tourne.
- Fais pas attention à ça, c'est le mouv'ment de… hips !… de rotation de la planète terrestre.
- Ah ! c'est donc ça ! Je m' disais : Y en-t-y d' la… hips !… d' la rotation, y en a-t-y.
- Ah ! pour sûr alors !

{Refrain :}
R'descendons d' la barrière, en avant, gais maris
Qu' chacun r'tourne au logis près d' sa particulière
Marquons l' pas, un deux ! serrons-nous l' bras
Joyeux pochards, ne nous séparons pas

P't-être que nos femmes près d' nos voisins d'en bas
Rigolent ensemble et sans nous font la noce
Mais sur nos fronts, nous nous moquons des bosses
Quand on est gris, ces choses-là n' se voient pas

{Parlé :}
- Célestin !
- Mon vieux pot de jasmin !
- Une supposition que ton front au… hips !… aurait des désagréments avec la porte Saint-D'nis, ça empêch'rait-il le chasselas de pousser ?
- Ah ! ah ! ah ! jamais d' la vie !
- Vois-tu, Célestin, l'homme a la femme et la vigne a l' phylloxera… eh ben, moi, j' dis qu'y vaudrait bien mieux qu' l'homme ait la vigne et puis qu' ce soye la femme qu'ait l' phylloxera !
- Ah ! ah ! pour sûr alors !

{au Refrain}

Y a beaucoup d' femmes dont le minois mutin
Possède en outre un petit œil plein d' flamme
Mais quelque beau que soit l’œil de la femme
Y vaut pas l’œil qu'on fait chez l' marchand d' vin

{Parlé :}
- Célestin !
- Ma vieille cage à s'rin !
- Supposition qu'une cocotte te f'rait d' l’œil et qu'un chand d' vin y t'en f'rait autant, à qui qu' tu la donn'rait la préférence ?
- Ah ! pas à la cocotte, bien sûr.
- Pour sûr alors !

{au Refrain}


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