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Titre :Ah ! Les assassins !
Compositeur(s) et-ou auteur(s) :Guéteville, Louis
Interprète(s) :Charlus [Defer, Louis-Napoléon]
Fichier audio :
Photo(s) :Photo
Support d'enregistrement :Disque
Format :29 cm saphir etched (enregistrement acoustique)
Lieu d'enregistrement :Paris, France
Marque de fabrique, label :Pathé
Numéro de catalogue :2507
Numéro de matrice :9928-BC
Instruments :monologue
État :Exc+
Vitesse (tours/minute) :86
Matériel employé au transfert :Numark TT500USB, SME-Clément, pointe 2,7ET sur Shure M44G, Elberg MD12 : courbe flat, Cedar X, declick, decrackle, dehiss
Date du transfert :18-03-2022
Commentaires :Texte du contenu ci-dessous.
Texte du contenu :Ah ! les assassins !

Ils sont là, i's m' poursuivent, je les ai dans l' dos, ah ! les voilà qui arrivent. Ah là là ! Ils viennent déménager ! Les déménageurs m'ont mis dans cet état. Oh ! les assassins.
J' vais vous raconter l'affaire...
Quoi, qu'est-ce qu'i' dit, deux vins après avoir... Oh non, non, non, non, non ! Ah mais alors, si vous m' demandez quatre litres avant d' commencer, eh bien, après, faudra que j' vous paie un d'mi muid
Oh, les assassins !

Alors le sommier qu' j'avais ach'té
Trois francs trente aux classes laborieuses
Par-dessus la rampe de l'escalier
Ils l' font valser comme une danseuse
Et mon buffet d' quarante-six sous
Mes aquarelles et tableaux d' maître
Qui valaient bien en tout un franc
Eh bien, ils dégringolent tout ça par la f'nêtre
Ça f'sait rigoler les voisins !
Oh ! les assassins !

Et mon pauvre piano de douze francs
Un Pleyel d'une queue toute spéciale
Pour le sortir plus facil'ment
Ils cassent les cordes, tout's, les pédales...
Oh ! ma glace de treize sous à biseau
Que j'avais eue pour mes étrennes
Mes livres, ma lampe, les tuyaux
I's m' collent tout ça dans la fontaine
Avec le pot et l' traversin
Oh ! les assassins !

Ma cuvette où j' prenais des bains
que j'avais ach'tée neuf sous aux Halles
Ma pendule en bronze d'un franc vingt
Ils s’envoient tout ça à la balle
Et mon pauvre lit, mon lit de huit francs
Qu'était en beau bois d' palissandre
Comme ces messieurs l' trouvaient trop grand
Ils l' scient en deux pour l' descendre
I's m' disent : Ah, ça va bien !
Oh ! les assassins !

Et mon splendide guéridon
Qui sortait d' l'Hôtel des Ventes
J' l'y avais payé deux francs tout rond :
Brisé comme la vague écumante !
Et l'un d'eux a même essayé
L'irrigateur de ma ménagère
Ils ont tout cassé, esquinté
Sauf le portrait d' ma belle-mère
Qu'ils ont descendu avec soin
Oh ! les assassins !

Bref, quand l' mobilier fut brisé
I's m' disent ; Faut casquer l' pourboire
L' pourboire, vous pouvez vous l' taper !
Et v'là qu'i's m' tapent sur la poire
Alors i's m'empoignent par le cou
Et comme je faisais d' la rouspétance
I's m'ont enfermé au verrou
Hier dans les cabinets d'aisance
Et j'y suis resté jusqu'à c' matin
Oh ! les assassins !


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