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Titre :Les souliers de ma voisine
Compositeur(s) et-ou auteur(s) :Fragson, Harry ; Briollet, Paul ; Lelièvre, Léo
Interprète(s) :Fragson, Harry
Genre :Café-concert
Fichier audio :
Photo(s) :Photo
Support d'enregistrement :Disque
Format :29 cm saphir sans étiquette, (enregistrement acoustique)
Lieu d'enregistrement :Paris, France
Marque de fabrique, label :Pathé
Numéro de double-face :3012
Numéro de catalogue :3196
Numéro de matrice :14326-bc x
Date de l'enregistrement :1903
Vitesse (tours/minute) :90
Matériel employé au transfert :Garrard 401, SME 3012, pointe 2,8ET sur Stanton, Elberg MD12 : courbe flat, passe-bas, Cedar X declick, decrackle, dehiss
Date du transfert :04-06-2010
Commentaires :Texte du contenu ci-dessous.
Texte du contenu :Les souliers de ma voisine

Création à l'Alcazar d'Été - Éditeur : Aux Répertoires Réunis - Paris (1901)


version Zonophone :

J'avais pour voisine, autrefois
Une charmante blondinette
Je l'apercevais quelquefois
Elle me paraissait honnête
Mais un soir, rentrant vers minuit
Près de ses mignonnes bottines
Horreur ! je vis sur son tapis
Une grosse paire de bottes masculines
Le concierge me répondit
Quand je l' questionnai, plein d’alarme
"Je sais c' que c’est, tous les lundis
Notre voisine reçoit son gendarme"

Le lendemain, sur le paillasson
Je vis encore, nouveau mystère
Près de ses souliers d' Cendrillon
Une paire de bottes à l'écuyère
Le surlendemain, nouveau changement
Mon cerveau fut pris de délire
En voyant devant son logement
Deux snow boots longs comme des navires
L' concierge me dit "C'est qu' le mardi
Un officier règne dans la place
Et qu’ensuite le mercredi
C'est un Anglais qui le remplace"

Jeudi, je vis des souliers vernis
Sortant d' chez l' faiseur à la mode
Puis j'aperçus le vendredi
Deux gros brodequins incommodes
Le samedi, nouvel émoi
Je vis une vieille paire de chaussures
Qui paraissaient rire de moi
En me montrant leurs ouvertures
Le concierge me dit "Les escarpins
Viennent de son vieux qui fait la fête
Les gros souliers d' son marchand d' grain
Et les troués de son poète"

Mais le dimanche, quelle émotion !
Devant la porte de ma voisine
J’aperçus, sur le paillasson
 Toutes seules, ses petites bottines
J'entre et je lui dis sans détours
"J' vous aime comme un fou, ma mignonne [Pathé : J' vous adore, ma
petite mignonne]
Accordez-moi cet heureux jour
Car j' vois qu' chez vous il n'y a personne"
"Vous m' croyez seule, me dit l' tendron [Pathé :Vous m' croyez libre,
me dit l' tendron]
Parce qu'à la porte y a pas d' savates
Je vais vous en dire la raison
L' dimanche, c’est l' jour de mon cul-de-jatte" [Pathé : C’est qu' le
dimanche, j'ai mon cul-de-jatte]


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