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Titre :Mamzelle Nitouche ; couplets de Célestin et Floridor
Compositeur(s) et-ou auteur(s) :Hervé [Louis Auguste Florimond Ronger] ; Meilhac, Henri ; Millaud, Albert
Interprète(s) :Dranem
Genre :Café-concert
Fichier audio :
Photo(s) :Photo
Support d'enregistrement :Disque
Format :29 cm saphir étiquette (enregistrement acoustique)
Lieu d'enregistrement :Paris, France
Marque de fabrique, label :Pathé
Numéro de double-face :91018
Numéro de catalogue :203115
Numéro de matrice :203115 B1
Instruments :chant homme, orchestre acc.
État :Exc
Vitesse (tours/minute) :78
Matériel employé au transfert :Stanton 150, pointe 2,7ET sur Shure M44G, Elberg MD12 : courbe flat, passe-bas 6k, Cedar X, declick, decrackle, dehiss
Date du transfert :14-03-2022
Commentaires :Texte du contenu ci-dessous.
Texte du contenu :Mam’zelle Nitouche de Hervé
Représenté pour la première fois à Paris au théâtre des Variétés, le 26 janvier 1883

Mam’zelle Nitouche
Comédie-opérette en 3 actes et 4 tableaux
Henri MEILHAC & Albert MILLAUD

Acte 1, scène 3

COUPLETS – « Célestin et Floridor »
I. Pour le théâtre Floridor,
Et pour le couvent Célestin.
Aimable et gai, c’est Floridor,
Grave et dévot, c’est Célestin.
Quand on rencontre Floridor,
Quand on rencontre Célestin,
On ne sait pas si Floridor
Est Floridor ou Célestin,
Car Célestin c’est Floridor,
Et Floridor, c’est Célestin.

II. Toutefois l’heureux Floridor
Diffère un peu de Célestin.
Il a des femmes, Floridor,
C’est ce qui manque à Célestin.
Mais des amours de Floridor,
On voit profiter Célestin.
Quand Corinne aima Floridor,
Qui fut heureux ? C’est Célestin.
Car Célestin c’est Floridor,
Et Floridor, c’est Célestin.

- - -

Les Brigands, opéra bouffe en trois actes de Jacques Offenbach, livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy, créé au théâtre des Variétés le 10 décembre 1869.

Les Brigands, couplets des carabiniers

Nous sommes les carabiniers
La sécurité des foyers
Mais par un malheureux hasard
Au secours des particuliers
Nous arrivons,
Nous arrivons,
Nous arrivons toujours trop tard
Toujours trop tard
Toujours trop tard
Tou-jours-trop-tard
Tou-jours-trop-tard

Ce chant a servi pour le refrain dans la chanson Le pauvre ouverrier
de Lucien Delormel, Jules Jouy, Lucien Delormel et Eugène Poncin

www.phonobase.org/simple_search.php?Tout=pauvre+ouverrier

Ce chant s'utilise encore parfois pour lancer le chant dans la troupe. Les "gauche" doivent être dits en même temps que le pied gauche se pose. Il vient directement de l'opéra-bouffe Les Brigands d'Offenbach.

Version 1
Nous sommes les carabiniers, gauche, gauche
La sécurité des foyers, gauche, gauche
Mais, par un malheureux hasard,
Au secours des particuliers
Nous arrivons toujours trop tard...

Version 2
Nous sommes les carabiniers, gauche, gauche
La sécurité des foyers, gauche, gauche
Mais, si par un malheureux hasard,
Nous arrivons toujours en retard
Au réfectoire et au dortoir...




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